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Un kot à la rentrée ?
Si pour toi le kot rime avec liberté et autonomie, n’oublie pas qu’il peut parfois rimer avec…mauvaises surprises ! Afin de les éviter, voici quelques informations utiles….
Une visite s’impose
Visite minutieusement le kot avant de signer ton contrat, afin de te faire une idée précise de l’état du logement. Si possible, visite le kot quand celui-ci n’est plus occupé, cela te permettra de mieux te rendre compte des éventuelles imperfections : humidité, sécurité des installations électriques,… Soit également attentif à l’environnement immédiat dans lequel se situe le kot : est-il dans un quartier bruyant ? Est-il accessible aux transports en communs ? Est-il proche de ton école ? Si ton futur kot est en cours de rénovation, le problème est de savoir si les travaux seront terminés au moment de ton entrée. En cas de doute, tu pourrais demander au propriétaire d’insérer dans le contrat une clause suspensive liant l’exécution du contrat à l’achèvement des travaux.
Le contrat : à lire attentivement
Le kot ne constituant généralement pas ta résidence principale (domicile), le propriétaire dispose de beaucoup de libertés pour définir les conditions de location. En signant ton contrat, tu les acceptes et t’engages à les respecter ! Il est donc important de lire attentivement ton contrat de bail avant de le signer.
Voici quelques exemples de clauses qui peuvent poser problème :
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Certains contrats t’interdisent d’occuper ton kot les week end ou pendant les vacances scolaires. Cela peut poser problème si ton école organise des cours le samedi ou si tu préfères passer ton blocus dans ton kot.
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Si malheureusement tu abandonnes tes études en cours d’année, tu risques de devoir payer ton loyer jusqu’au terme du contrat. Il peut donc être utile de négocier avec le propriétaire une clause de rupture anticipée du contrat.
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S’il est normal de prévoir certaines restrictions (une interdiction de cuisiner dans la chambre par exemple), celles- ci ne doivent pas t’empêcher de jouir paisiblement de ton logement. Ainsi, des clauses qui prévoiraient que « le bailleur se réserve le droit de pénétrer dans les lieux pour quelque raison que ce soit, à n’importe quel moment… » ou que « les visites sont interdites » seraient totalement abusives.
Mais encore… à quoi dois-tu faire attention ?
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Obtenir un contrat de bail écrit.
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Verser la caution locative sur un compte bloqué. Si elle est payée de main à main, n’oublie pas de réclamer un reçu.
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Rédiger un état des lieux. S’il n’y a pas d’état des lieux, n’accepte pas une clause qui stipulerait que tu as reçu le logement en parfait état et que tu t’engages à le restituer dans le même état.
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Si des charges locatives sont prévues, il convient de préciser à quoi elles correspondent et comment elles sont déterminées.
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Soit attentif à l’existence éventuelle d’un règlement d’ordre intérieur qui peut contenir des conditions particulières à la location et qui organise les règles de la vie en commun pour des immeubles à logements multiples ou partagés en partie avec le propriétaire.
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Souscrire une assurance risques locatifs, même si celle-ci n’est pas exigée par le propriétaire. La plupart des centres Infor Jeunes proposent une assurance risques locatifs à un prix démocratique. Parfois l’assurance habitation de tes parents couvre également ton kot : demande-leur de vérifier avant de souscrire une assurance !
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